A chaque fois que je touche le ciel on me ramène à la réalité, à la fatalité plutôt qu'à la facilité. Moi je veux une belle vie, vivre mes expèriences, trouver mon chemin. Je n'ai pas besoin qu'on trouve des défaults à ceux que je vois parfaits. On me laisse aucune erreurs à faire, aucun choix à établir. On m'a toujours raconté la fin avant le commencement, on vois ma mort partout pourtant je suis toujours là. Je veux pouvoir marcher sans savoir où je mets les pieds. Ca fait longtemps que je marche, je sais que je je suis encore loin de ce que je dois atteindre mais je marche. Je veux pouvoir voir les choses à ma façon sans avoir peur de demain. Je veux continuer de me sentir chez moi dans tes bras, de voir la vie dans tes yeux, sentir ton odeur à chacun de mes pas. Peut-être qu'un jour ce sera fini mais moi je veux pouvoir prolonger le temps et revenir dans le passé qu'en bon me semble, pour modifié nos destinés.
Ou alor je serais voyante. J'anticiperais chaque partie de ma vie, chaque nouveau départ, je connaitrais la date de ma mort et me tirerais une balle dans la geule pour me faire une surprise.
Criez plus fort, marchez plus vite, voyez plus loin, vos actes quels qu'ils soient, ne sont plus des maux qui m'atteignent.
Si je t'écris, à toi, c'est parce-que je suis folle, parce-que le seul moyen que j'ai trouvé, pour m'exprimer c'est toi. Ne m'en veux pas. On ne se connaît pas, je connaîs rien de toi, le peu que je connaisse, c'est ce que j'ai lu. Mais peut-être que ça me rassure, de savoir que c'est toi, à mon tour qui me lira. Une personne qui ne pourra pas me juger, une personne qui peut-être ignorera mes mots et continuera sa routine habituelle, c'est ça le vrai truc, Je ne sais pas ce que tu décideras de faire de mon "texte". Tu ne le liras peut-être pas jusqu'en entier, ou bien il t'attendrira, te mettra hors de toi, je ne sais pas. Ca rend un côté plus palpitant de ne m'attendre à rien de la part de quelqu'un, de ne pas savoir ce que t upenseras de moi, de tout en fait. Et moi je suis idiote, de croire que je suis intéressante. Biensur que non, je suis une personne comme les autres. Qui cherche sa place , qui cherche où elle va, qui se* cherche. Je voudrais pouvoir tout savoir, savoir quoi faire, quoi dire et quoi penser. Je voudrais savoir contrôler mes actes ( si ce serais le cas je me serais déjà empêcher de t'envoyer ce message inutile). Je voudrais qu'il efface tout ce qu'il lui a fait, tout le malheur qu'il lui a causé, et le mal être intérieur qu'il a déposé en elle. je voudrais qu'elle soit heureuse, pour une fois. Je voudrais aussi m'envoler, m'enfuire. Tout plaquer d'un coups. Sensationnel. Ranger cette putain d'angoisse qui me ronge et trouver le courage. Le courage de tout laisser, pour enfin pouvoir dire " Mais merde, je l'ai fait.. Je suis le maître , je suis trop cooOoOoOoOOoL " Je veux trop de choses. Je voudrais rencontrer l'amour, mais pas celui que tout le monde croise, l'amour futile et rare. Celui qui me donnerait l'impression de chaque jour, être en perpetuel renouvellement, celui pour qui je ferai une overdose.
La subtilité est un art qui s'improvise"
" L'amour est un art qui s'apprivoise"
il n'est pas dis que l'amour est un art, pourtant c'est à l'écrit qu'il s'exprime le mieux.
On parle de liberté quand on a le choix, pourtant il ne dépend jamais de moi.
Vive msn, Vive skyrock, le portail du paratge de ses problèmes. Merci si tu ne m'écoute pas, Merci si tu ne me lis pas.
" On biaise, on s'arrange, on a notre petite lacheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il ya les courageux, et puis ceux qui s'accomodent. C'est tellement moins fatiguant de s'accomoder.."
Celui que personne n'a jamais connut, que personne n'a jamais osé toucher, celui qui se partagerait qu'une fois, une seule et unique fois. Il y a toujours et ce depuis longtemps, d'un coté les moutons, de l'autre les bergers.
Les bergers en tête, dirige et manie le pouvoir, de l'autre coté les moutons qui suivent la masse, bien souvent aveugle à ce qui s'y passe autour et pour finir les loups qui n'hésitent pas à venir grapiller la dernière miette de ce qui tombe de la gamelle.
Et pourtant..
On ne rêve plus la vie, on la domine. On aime ce qu'on possède puis lâchons ce qui nous lasse.
Partir est égoïste, rester l'est encore plus. On s'accroche à un idéal, à des promesses iréalistes qu'on ne devrait même pas faire. Alors on croit, on éspère, et rare sont les gens qui ôsent partir.
On plaint ceux qui restent, ceux qui nous semble les plus malheureux, on ignore seulement ceux qui partent et quel courage ils ont eu d'avouer que la vie n'est pas une éternité. N'avons nous plus le droit d'admettre qu'on s'est trompé au risque de tout gâché? Il faudrait pourtant juste ouvrir les yeux, ne plus confondre fidélité avec individualisme.
" On biaise, on s'arrange, on a notre petite lacheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il ya les courageux, et puis ceux qui s'accomodent. C'est tellement moins fatiguant de s'accomoder.."
Depuis le début c'est la même chose, je cherche un problème face à cette perfection.
Comment appelle t-on une personne qui ne permet auncunes erreurs à qui que se sois et ne laisse pas la place au changment? Un fou.
J'ai déja connu 2 fois cette douleur, la douleur du temps qui passe, la douleur des souvenirs qui restent. Je ne veux plus me battre avec un idéal de vie, je veux rester qui je suis, sans être redevable.
"Dans le vie, on prend ce qui a "
iiiiiiiiiiiiiiiiiiii talk about you, talk about you, talk about you.."(8)
Je changerai le monde, si j'en avais le temps .
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C'EST MA CHOOKY QUiii A MiiiiS LE PREMiiiiiER COM' DE CE BLOG <3


